Culture & Moeurs
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Culture & Moeurs
La Monnaie sur Aekeva

A Aekeva, une seule monnaie est de courante utilisation. Sur les pièces de Tianie, le profil de la Reine y est sculpté. Sur les pièces d’Edfartig, c’est le visage d’Alastar I qui y figure. Cela n’empêche pas l’achat, les pièces ayant la même valeur depuis l’alliance Tianie/Edfartig, imposée par le pacte signé lors du mariage du Roi Alastar I avec la sœur de la Reine Tiena.
On remarque que les commerçants jouent sur cet état de fait pour accroître la concurrence. Les clients en profitent bien évidemment et marchandent jusqu’à obtenir un bien pour quelques sous seulement. Les négociations sont le plus souvent de mise lorsqu’il s’agit de l’achat de nourriture. Les plus pauvres se battent pour obtenir la moindre petite réduction.
On retrouve dans le système monétaire d’Aekeva les pièces d’or, les pièces d’argent, et les pièces de cuivre. Ici, 100 pièces de cuivre valent 1 pièce d’argent. Et 100 pièces d’argent valent 1 pièce d’or. Pour vous donner un exemple concernant la valeur de cette monnaie, sachez d’un simple fruit, comme une pomme, sera au prix de 10 pièces de cuivre. Un pain de taille raisonnable sera au prix de 25 pièces de cuivre. Les biens les plus chers ne sont accessibles qu’aux riches familles : esclaves, demeures, bijoux etc. Certains objets, comme les colliers d’or, peuvent servir de moyen de paiement. Aussi remarque-t-on couramment sur les marchés, des familles pauvres vendant leurs biens contre quelques miches pains.
Le troque (échange bien/bien – bien/service – service/bien), bien que de plus en plus rare, se retrouve encore dans les campagnes profondes. Désormais, seuls les pauvres usent de se procédé pour obtenir leur pitance. Souvent l’échange est inégal, des marchands peu honnêtes profitant de la pauvreté pour s’enrichir ou s’approprier de la main d’œuvre à petit prix. Il arrive même que certains adultes vendent leurs enfants comme esclaves pour la moitié d’un pain.
L’esclavage et le travail sont des moyens comme les autres pour payer une dette, si l’endetté ne trouve pas le moyen d’obtenir l’argent nécessaire.
Commerces sur Aekeva :
En Tianie : La forgeronne - Le boulanger - L'herboriste - Le tavernier -
En Edfartig : Le tavernier -
Au Bastion Ecarlate : Le luthier - La bijoutière - Le forgeron -
On remarque que les commerçants jouent sur cet état de fait pour accroître la concurrence. Les clients en profitent bien évidemment et marchandent jusqu’à obtenir un bien pour quelques sous seulement. Les négociations sont le plus souvent de mise lorsqu’il s’agit de l’achat de nourriture. Les plus pauvres se battent pour obtenir la moindre petite réduction.
On retrouve dans le système monétaire d’Aekeva les pièces d’or, les pièces d’argent, et les pièces de cuivre. Ici, 100 pièces de cuivre valent 1 pièce d’argent. Et 100 pièces d’argent valent 1 pièce d’or. Pour vous donner un exemple concernant la valeur de cette monnaie, sachez d’un simple fruit, comme une pomme, sera au prix de 10 pièces de cuivre. Un pain de taille raisonnable sera au prix de 25 pièces de cuivre. Les biens les plus chers ne sont accessibles qu’aux riches familles : esclaves, demeures, bijoux etc. Certains objets, comme les colliers d’or, peuvent servir de moyen de paiement. Aussi remarque-t-on couramment sur les marchés, des familles pauvres vendant leurs biens contre quelques miches pains.
♦ 100 pièces de cuivre = 1 pièce d'argent ♦
♦ 100 pièces d'argent = 1 pièce d'or ♦
Nous précisons que ces valeurs ne sont peut-être pas réalistes.
Nous ne tenons pas compte des achats qui s’opéraient à l’époque.
♦ 100 pièces d'argent = 1 pièce d'or ♦
Nous précisons que ces valeurs ne sont peut-être pas réalistes.
Nous ne tenons pas compte des achats qui s’opéraient à l’époque.
Le troque (échange bien/bien – bien/service – service/bien), bien que de plus en plus rare, se retrouve encore dans les campagnes profondes. Désormais, seuls les pauvres usent de se procédé pour obtenir leur pitance. Souvent l’échange est inégal, des marchands peu honnêtes profitant de la pauvreté pour s’enrichir ou s’approprier de la main d’œuvre à petit prix. Il arrive même que certains adultes vendent leurs enfants comme esclaves pour la moitié d’un pain.
L’esclavage et le travail sont des moyens comme les autres pour payer une dette, si l’endetté ne trouve pas le moyen d’obtenir l’argent nécessaire.
Commerces sur Aekeva :
En Tianie : La forgeronne - Le boulanger - L'herboriste - Le tavernier -
En Edfartig : Le tavernier -
Au Bastion Ecarlate : Le luthier - La bijoutière - Le forgeron -
Dernière édition par Lywilan Von Loewe le Mar 25 Oct - 21:08, édité 3 fois
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Idée de thème pour Lywilan / "Chevauchée d'Hiver" /


~ Très peu présente ! ~

Lywilan Von Loewe- Lieutenante de la Reine de Tianie
Administratrice du forum - Messages : 2250
Culture d'Aekeva
La Religion sur Aekeva

En Tianie
Aucune croyance n’est autorisée en Tianie. Il a été décrété que la Science devait s’appuyer sur le réel, aussi la Reine refuse-t-elle d’officialiser l’existence d’une Divinité sans preuve de son existence. Elle a classé ces opinions religieuses dans le domaine des pratiques magiques. Ceux qui croient, ou osent parler de "miracles", sont envoyés sur le bûcher sans attendre. On a depuis longtemps oublié les dieux que vénéraient les habitants de Tianie.
La seule personne vénérée dans ce Royaume est la Reine elle-même. On parlera ici d’un culte de la personnalité.
La seule personne vénérée dans ce Royaume est la Reine elle-même. On parlera ici d’un culte de la personnalité.
A Edfartig
Au Bastion Écarlate
La situation n’est pas bien différent qu’en Tianie. Bien que très croyants à l’époque, Edfartig renonça bien vite à ses dieux pour ne pas être accusé de Magie. La Reine Tiena veille au grain et fait cas de chaque personne usant d’objets religieux. S’ils sont découverts, ils finissent sur le bûcher, après avoir été torturés et humiliés par les partisans de la Reine Rouge. Souvent, ces gens là sont envoyés en Tianie. Il est rare que le Roi participe à leur exécution, car il se refuse à user de la torture.
Les dieux d’Edfartig étaient celui du soleil, de la lune et du crépuscule, appelés communément Ghrian, Mëlina et Dusk.
Les dieux d’Edfartig étaient celui du soleil, de la lune et du crépuscule, appelés communément Ghrian, Mëlina et Dusk.
Au Bastion Écarlate
Il y a fort longtemps, les créatures magiques vivaient encore en paix sur Aekeva. Elles avaient toutes un grand respect pour leur terre. Chaque élément, chaque forme de vie, chaque émotion représentait à leurs yeux l’un des nombreux dieux qu’elles vénéraient, pour préserver leurs champs, leurs familles et leur propre vie. Les Dieux eux, touchés par l’amour que leurs portaient les Hommes, s’organisèrent pour rendre heureux et riches ceux qui le méritaient. Malheureusement, certains préféraient servir le mal, et les divinités se divisèrent peu à peu. Cela donna naissance aux premières guerres.
Malik, le dieu du feu, devint le dieu des dieux. Choix justifié par son élément : le feu inspire le respect et la crainte. Admiré autant que redouté, il s’imposa très rapidement parmi les autres et trouva le moyen de se faire respecter de ceux qui n’étaient pas d’accord avec lui. Par un pacte, il décréta que le bien et le mal devaient être en constant équilibre. Aussi, les dieux sombres eurent le droit de faucher la vie et de créer des catastrophes naturelles. Mais des règles strictes furent établies : interdiction d'abuser de son pouvoir !
Malgré la surveillance de Malik, les premiers problèmes firent leur apparition. Ysa, la déesse du vent, fait partie de ces divinités qui oublient très rapidement les ordres. La magie aurait été interdite à cause de ses actions et la Reine Tiena poussée par la force de cette déesse, sans que cette dernière n’en soit consciente. Malik, en colère, ne lui pardonna jamais ce geste. Il fût d’ailleurs incapable de rattraper ses erreurs.
Les étés devinrent difficiles. Les hivers fauchèrent la vie de milliers de personnes. Les offrandes ne permirent plus de se soustraire aux caprices de la nature. Alors les mages cessèrent de prier. Ils perdirent la foi en Malik et les autres. Les seuls qui persistaient dans la religion étaient montrés du doigt, surtout depuis l’arrivée de Kaïa en tant que nouveau chef du Bastion Ecarlate. Elle criait sur les toits que les dieux les avaient abandonnés et que l’on ne pouvait plus compter que sur soi-même. Mais au départ de Kaïa, les choses changèrent. Jana redonna de l’espoir aux mages. Ils se remirent à prier, bien que certains continuent de croire aux paroles du chef précédent. Malik reprend peu à peu des forces, grâce à la foi de ses protégés. Mais ces derniers ont trop rapidement oublié le nom des Dieux. Seuls Malik, Elna, Aretos et Ysan restent dans la mémoire de tous.
Malik, le dieu du feu, devint le dieu des dieux. Choix justifié par son élément : le feu inspire le respect et la crainte. Admiré autant que redouté, il s’imposa très rapidement parmi les autres et trouva le moyen de se faire respecter de ceux qui n’étaient pas d’accord avec lui. Par un pacte, il décréta que le bien et le mal devaient être en constant équilibre. Aussi, les dieux sombres eurent le droit de faucher la vie et de créer des catastrophes naturelles. Mais des règles strictes furent établies : interdiction d'abuser de son pouvoir !
Malgré la surveillance de Malik, les premiers problèmes firent leur apparition. Ysa, la déesse du vent, fait partie de ces divinités qui oublient très rapidement les ordres. La magie aurait été interdite à cause de ses actions et la Reine Tiena poussée par la force de cette déesse, sans que cette dernière n’en soit consciente. Malik, en colère, ne lui pardonna jamais ce geste. Il fût d’ailleurs incapable de rattraper ses erreurs.
Les étés devinrent difficiles. Les hivers fauchèrent la vie de milliers de personnes. Les offrandes ne permirent plus de se soustraire aux caprices de la nature. Alors les mages cessèrent de prier. Ils perdirent la foi en Malik et les autres. Les seuls qui persistaient dans la religion étaient montrés du doigt, surtout depuis l’arrivée de Kaïa en tant que nouveau chef du Bastion Ecarlate. Elle criait sur les toits que les dieux les avaient abandonnés et que l’on ne pouvait plus compter que sur soi-même. Mais au départ de Kaïa, les choses changèrent. Jana redonna de l’espoir aux mages. Ils se remirent à prier, bien que certains continuent de croire aux paroles du chef précédent. Malik reprend peu à peu des forces, grâce à la foi de ses protégés. Mais ces derniers ont trop rapidement oublié le nom des Dieux. Seuls Malik, Elna, Aretos et Ysan restent dans la mémoire de tous.
![]() | Malik Dieu du feu C'est le plus puissant, le plus respecté. Au début de l'hiver, les mages organisent souvent une fête autour d'un immense feu pour l'inciter à le rendre plus doux. Son élément rappelle également les terribles bûchers qu'organise Tiena et c'est une raison parmi d'autres qui fait qu'il est peu apprécié, même par les mages qui ont hérité de son pouvoir. Chez l'Homme, il apparaît à travers la colère et le décès. Représenté par une salamandre de feu, on dit de lui qu'il serait le dieu des dieux. |
![]() | Elna Déesse de l'eau Elle est sollicitée par la race magique lors des sécheresses mais aussi durant les voyages en mer, afin qu'aucune tempête ne vienne déchirer leurs voiles ou noyer les navigateurs. Son élément inspire le respect, mais aussi la crainte, car la noyade est l'une des morts les plus lentes et les plus douloureuse qui soit. Les inondations seraient la cause de son mépris pour la bêtise humaine et servirait à nettoyer Aekeva de cette dernière. Connue pour son calme, elle représente chez l'Homme la sagesse, le renouveau et la pureté. Représenté par une nymphe, elle est connue pour sa très grande beauté. |
![]() | Aretos Dieu de la terre Il apparaîtrait dans les songes de ceux qui doivent être guidés, après le décès de l'un de leurs proches. On ne sait quoi penser de cette divinité, mais tout porterait à croire qu'il est la générosité même. Il serait le premier elfe d'Aekeva. Les êtres sylvains le vénèrent et lui offrent régulièrement des offrandes, telles que des plantes, des fruits sauvages ou le cadavre d'un animal injustement tué par l'Homme. Il représente chez l'Homme la générosité, la renaissance et l'amour de la nature. Représenté par un elfe, il redonnerait vie aux morts enterrés dans la terre. Mais jamais aucun être ne revit l'un de ses proches. |
![]() | Ysa Déesse du vent Elle est à travers ses représentations la plus ténébreuse. Elle vient en aide aux hommes vils et cruels, estimant qu'il faut préserver l'égalité entre le bien et le mal. Malgré tout, elle ne s'arrête pas à cela. Il lui arrive de s'allier avec la Déesse de l'eau pour guider les marins sur la mer. Mais parfois tentée, elle serait également la cause de nombreux naufrages. Les tempêtes font souvent suite à l'une de ses disputes avec Malik, ce dernier n'hésitant pas à la remettre à sa place lorsqu'elle cause trop de dégâts. Elle représente chez l'Homme les catastrophes et la perte de confiance. Représentée par le corbeau, elle serait la cause de tous les malheurs s’abattant sur Aekeva. |
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~ Mon kit c'est le plus bôôôôôôôôôôô ! Merci Gauvinette ♥ ~


Dita Villeneuve- Princesse du Royaume d'Edfartig
Administratrice du forum - Messages : 980
Re: Culture & Moeurs
Les Moeurs en Tianie

♦ EDUCATION : En Tianie, le niveau d’éducation dépend de la situation sociale de la famille dans laquelle l’enfant naît. Ainsi, on retrouve chez les scientifiques, les conseillers et les dames de compagnie, des enfants noble de famille, qui ont appris à lire et à écrire dès leur plus jeune âge. Certains, nés avec un don pour la science, ont pu intégrer les rangs de la Reine parce que leurs talents ont été reconnu par leurs aînés. Ces derniers sont trouvés parmi les petits mendiants ou dans des orphelinats de la ville. S’ils échouent, ils sont généralement les premiers à être exécutés, leurs familles ne pouvant pas jouer de leurs relations pour venger cette mise à mort.
Le petit peuple vit de ses mains, aussi n’accède-t-il pas aux connaissances. On remarque que certains s’efforcent d’apprendre la lecture avec le mince espoir de changer de vie. Rares sont ceux qui atteignent leur but. Tiena Dikafir, afin de soumettre son peuple, a fait brûler les livres traitant de magie et évoquant la liberté, l’héroïsme et la révolte. On dit qu’en Hérazy, certains commerçants cacheraient ces trésors, attendant désespérément qu’un mage frappe à leur porte pour venir les chercher. On ne compte plus le nombre de villageois brûlés pour avoir détenu ce genre de bouquins.
♦ MARIAGE : Chez les gens de noble famille, on parle de mariages arrangés. La femme apprend à aimer l’homme, et inversement. Le couple peut s’aimer pour la vie, ou au contraire, se maudire et fréquenter dans le plus grand secret un amant. Du côté du peuple, le mariage dépend du choix de la famille. Dans le meilleur des cas, la jeune fille pourra épouser l’homme qu’elle aime, du moment que ce dernier n’ait jamais porté atteinte à la famille de la mariée. La Reine refusant de célébrer des mariages, ce sont les nobles des dix familles les plus riches du Royaume qui ont reçu ce droit. On retrouve parmi elles la famille Dikafir, la famille Van Velde (Violenna)(Magdaline)(Damian), la famille Van Sela, la famille Von Loewe, la famille Vellan et enfin la famille Sterzmiser.
♦ TRADITIONS : Les traditions ont été interdites le jour même où la magie a été chassée de Tianie. On retrouve tout de même quelques rares fêtes pour célébrer les bonnes récoltes et les victoires de la Reine sur la magie. Les célébrations religieuses sont punissables de mort, Tiena ne jurant que par le concret. Pire encore, on torturerait les personnes s'adonnant à une telle pratique.
A savoir...
♦ L'OPPOSITION : Rares sont les habitants assez courageux pour oser s’opposer à la Reine de Tianie. Diverses raisons les poussent à se soumettre, l’une étant bien plus courantes que les autres. Dans les prisons de Tianie, seraient enfermés des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants. Ne sont coupables d’un crime que la moitié d’entre eux. Les autres seraient des otages, enlevés pour faire pression sur les familles. En cas de trahison ou de taxe non payée, l’otage est exécuté sur la place publique et la famille punie après avoir souffert de la perte de leur proche.
Mais d’autres n’ont rien à perdre. Prêts à tout pour aider la magie à renverser la Reine, ils se placent du côté de l’Opposition. Le camp magique ne permettant pas d’intrusion humaine sur leur territoire, les opposants trouvent d’ingénieux procédés pour apporter une aide discrète. Se cachant derrière des commerces, certains abritent des livres interdits, puis les remette au premier mage qu’ils croiseront. D’autres leur offre de la nourriture, un toit, des armes et des vêtements le temps d’une mission.
Pour ces courageux, la vie est difficile. Il n’est pas rare qu’un voisin les dénonce et cause leur perte. Ils ne peuvent faire confiance à personne et vivent souvent seuls. On raconterait que cette division entre mages et opposants serait la raison de la domination de la Reine. Les deux travaillants séparément, sauf dans le cas d’une rencontre, Tiena aurait encore et toujours l’avantage du nombre. Elle ne s’inquiétera que le jour où Bastion et Opposition pourront dialoguer sans oreilles indiscrètes.
Le petit peuple vit de ses mains, aussi n’accède-t-il pas aux connaissances. On remarque que certains s’efforcent d’apprendre la lecture avec le mince espoir de changer de vie. Rares sont ceux qui atteignent leur but. Tiena Dikafir, afin de soumettre son peuple, a fait brûler les livres traitant de magie et évoquant la liberté, l’héroïsme et la révolte. On dit qu’en Hérazy, certains commerçants cacheraient ces trésors, attendant désespérément qu’un mage frappe à leur porte pour venir les chercher. On ne compte plus le nombre de villageois brûlés pour avoir détenu ce genre de bouquins.
♦ MARIAGE : Chez les gens de noble famille, on parle de mariages arrangés. La femme apprend à aimer l’homme, et inversement. Le couple peut s’aimer pour la vie, ou au contraire, se maudire et fréquenter dans le plus grand secret un amant. Du côté du peuple, le mariage dépend du choix de la famille. Dans le meilleur des cas, la jeune fille pourra épouser l’homme qu’elle aime, du moment que ce dernier n’ait jamais porté atteinte à la famille de la mariée. La Reine refusant de célébrer des mariages, ce sont les nobles des dix familles les plus riches du Royaume qui ont reçu ce droit. On retrouve parmi elles la famille Dikafir, la famille Van Velde (Violenna)(Magdaline)(Damian), la famille Van Sela, la famille Von Loewe, la famille Vellan et enfin la famille Sterzmiser.
♦ TRADITIONS : Les traditions ont été interdites le jour même où la magie a été chassée de Tianie. On retrouve tout de même quelques rares fêtes pour célébrer les bonnes récoltes et les victoires de la Reine sur la magie. Les célébrations religieuses sont punissables de mort, Tiena ne jurant que par le concret. Pire encore, on torturerait les personnes s'adonnant à une telle pratique.
A savoir...
♦ L'OPPOSITION : Rares sont les habitants assez courageux pour oser s’opposer à la Reine de Tianie. Diverses raisons les poussent à se soumettre, l’une étant bien plus courantes que les autres. Dans les prisons de Tianie, seraient enfermés des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants. Ne sont coupables d’un crime que la moitié d’entre eux. Les autres seraient des otages, enlevés pour faire pression sur les familles. En cas de trahison ou de taxe non payée, l’otage est exécuté sur la place publique et la famille punie après avoir souffert de la perte de leur proche.
Mais d’autres n’ont rien à perdre. Prêts à tout pour aider la magie à renverser la Reine, ils se placent du côté de l’Opposition. Le camp magique ne permettant pas d’intrusion humaine sur leur territoire, les opposants trouvent d’ingénieux procédés pour apporter une aide discrète. Se cachant derrière des commerces, certains abritent des livres interdits, puis les remette au premier mage qu’ils croiseront. D’autres leur offre de la nourriture, un toit, des armes et des vêtements le temps d’une mission.
Pour ces courageux, la vie est difficile. Il n’est pas rare qu’un voisin les dénonce et cause leur perte. Ils ne peuvent faire confiance à personne et vivent souvent seuls. On raconterait que cette division entre mages et opposants serait la raison de la domination de la Reine. Les deux travaillants séparément, sauf dans le cas d’une rencontre, Tiena aurait encore et toujours l’avantage du nombre. Elle ne s’inquiétera que le jour où Bastion et Opposition pourront dialoguer sans oreilles indiscrètes.
Les Moeurs en Edfartig

♦ EDUCATION : Tout comme pour la Tianie, le niveau d’éducation en Edfartig dépend de la situation sociale de la famille dans laquelle l’enfant va naître. Mais ce royaume offre bien plus d’opportunités à ses habitants que son voisin, car il est parvenu, grâce aux manœuvres politiques de son roi, à garder une certaine liberté de culture. Ne sont interdits et brûlés que les livres de magie, conformément au pacte signé par le Roi Alastar I, le jour de son mariage avec la sœur de la Reine Tiena.
Les jeunes nobles sont éduqués par des précepteurs et destinés à servir le Roi en tant que conseillers, fonctionnaires ou missionnaires. Ceux qui se refusent à l’éducation deviennent soldat, et finissent généralement leur carrière en tant que chefs de patrouille ou généraux, pour les plus chanceux. D’autres traînent au château, échangent, rencontrent, et gagnent leur pitance grâce à leurs propriétés [commerces, tavernes, bateaux, chevaux...].
Les paysans, eux, n’accèdent pas à la richesse des livres. Leur intégration parmi les gens du château ne se fait que par le travail des mains. On y retrouve les palefreniers ou encore les couturiers, attachés au service personnel du Roi pour bons et loyaux services. Avec un peu de chances, ils trouvent un Maître qui leur apprendra la lecture, s’offrant ainsi le luxe d’aller encore plus loin malgré leur condition sociale. Ce cas est de plus en plus rare, les caisses d'Edfartig se vidant peu à peu à cause de la guerre qui les oppose aux Barbares du Sud. Résultat, les taxes augmentent dans certaines régions et les familles ne peuvent plus se permettre de se passer de l'un de leurs enfants aux champs.
♦ MARIAGE : Chez les gens de noble famille, on parle de mariages arrangés. La femme apprend à aimer l’homme, et inversement. Le couple peut s’aimer pour la vie, ou au contraire, se maudire et fréquenter dans le plus grand secret un amant. Le Roi lui-même vit cette expérience, sa femme lui ayant été imposée par la Reine Tiena pour éviter une guerre entre les deux Royaumes.
Du côté du peuple, le mariage dépend du choix de la famille. Dans le meilleur des cas, la jeune fille pourra épouser l’homme qu’elle aime, du moment que ce dernier n’ait jamais porté atteinte à la famille de la mariée. Ce sont les chefs de village qui marient les heureux époux, s'ils ne sont pas de noble condition. C'est le Roi qui se charge des hauts personnages. Ce dernier n'a pas le droit de marier des personnes suspectées de magie, sous peine de s'attirer les foudres de la Reine Tiena. Déjà en guerre contre les Barbares du Sud, c'est un risque qu'il n'oserait prendre.
♦ TRADITIONS : Ah Edfartig ! Malgré la guerre et la fragilité du royaume, les fêtes qui y sont organisées n’ont pas d’égal. Banquets, fêtes pour les récoltes, fêtes intimes des personnes ayant encore la foi en leurs dieux, célébration des anniversaires royaux... Lorsque la pluie tombe après le rude été, les gens se réunissent autour de la rivière et la regarde reprendre vie. Après cela ils mangent jusqu’à n’en plus pouvoir.
Le moindre évènement est sujet à des célébrations ! La dernière en date est celle qui fêtait la victoire d’Edfartig sur les Barbares du Sud. Malheureusement ces derniers n’ont pas dit leur dernier mot et continuent de faire parler d’eux à la frontière.
A savoir...
♦ L'OPPOSITION : L’Opposition en Edfartig est moins active qu’en Tianie. Malgré l’amour que porte le Roi à son peuple, ce dernier doit se soumettre à la Reine Tiena pour éviter la guerre entre leurs deux Royaumes. Aussi ses gardes participent-ils à la capture de créatures magiques, lorsque l’une d’elle se dévoile en public ou à travers son commerce. Malgré tout, on assiste rarement aux célèbres « chasses aux magiciens », sauf lorsque l’un des enfants du Roi, Dita Villeneuve le plus souvent, décide d’en organiser une sans le consentement de qui que ce soit.
Le pacte entre la famille Villeneuve et la famille Dikafir ne plaît pas à tout le monde. Bien que cela leur épargne une deuxième guerre, des personnes se dressent contre les méthodes inhumaines de la Reine Rouge, au risque de se faire arrêter par leur propre Roi, sur ordre de la Tianie. En bon seigneur, Alastar I fait tout pour leur épargner la peine de mort, mais on décompte déjà une centaine de victimes innocentes. Exécutées selon les coutumes ou tout bonnement assassinées froidement par les gardes de la Princesse Dita -qui suit les traces de sa tante- ces dernières sont censées servir d’exemple.
Mais dans l’ombre, un complot prend forme. Ecœuré par la tournure que prend cette guerre, Alastar I prit sous ses ordres deux espions : Erwann Laws, son fidèle conseiller et Kynan de Troy, la jeune sœur de son ami le plus fidèle, le duc d’Edfartig. Nés magiciens élémentaires, leur rôle est simple : lier le Royaume d’Edfartig au Bastion Ecarlate, pour que la paix s’installe entre les deux camps. Cependant, cette liaison secrète ne doit pas s’officialiser avant que la guerre contre les Barbares du Sud ne se termine. Peu sont au courant des réelles intentions du Roi et les gardes continuent de croire que la capture des Mages est toujours d’actualité.
En cachant ce terrible secret, Alastar préserve certes son Royaume, mais s’attire également la colère de l’Opposition, qui le pense soumis et incapable de faire valoir ses droits devant la puissante Reine Rouge.
Les jeunes nobles sont éduqués par des précepteurs et destinés à servir le Roi en tant que conseillers, fonctionnaires ou missionnaires. Ceux qui se refusent à l’éducation deviennent soldat, et finissent généralement leur carrière en tant que chefs de patrouille ou généraux, pour les plus chanceux. D’autres traînent au château, échangent, rencontrent, et gagnent leur pitance grâce à leurs propriétés [commerces, tavernes, bateaux, chevaux...].
Les paysans, eux, n’accèdent pas à la richesse des livres. Leur intégration parmi les gens du château ne se fait que par le travail des mains. On y retrouve les palefreniers ou encore les couturiers, attachés au service personnel du Roi pour bons et loyaux services. Avec un peu de chances, ils trouvent un Maître qui leur apprendra la lecture, s’offrant ainsi le luxe d’aller encore plus loin malgré leur condition sociale. Ce cas est de plus en plus rare, les caisses d'Edfartig se vidant peu à peu à cause de la guerre qui les oppose aux Barbares du Sud. Résultat, les taxes augmentent dans certaines régions et les familles ne peuvent plus se permettre de se passer de l'un de leurs enfants aux champs.
♦ MARIAGE : Chez les gens de noble famille, on parle de mariages arrangés. La femme apprend à aimer l’homme, et inversement. Le couple peut s’aimer pour la vie, ou au contraire, se maudire et fréquenter dans le plus grand secret un amant. Le Roi lui-même vit cette expérience, sa femme lui ayant été imposée par la Reine Tiena pour éviter une guerre entre les deux Royaumes.
Du côté du peuple, le mariage dépend du choix de la famille. Dans le meilleur des cas, la jeune fille pourra épouser l’homme qu’elle aime, du moment que ce dernier n’ait jamais porté atteinte à la famille de la mariée. Ce sont les chefs de village qui marient les heureux époux, s'ils ne sont pas de noble condition. C'est le Roi qui se charge des hauts personnages. Ce dernier n'a pas le droit de marier des personnes suspectées de magie, sous peine de s'attirer les foudres de la Reine Tiena. Déjà en guerre contre les Barbares du Sud, c'est un risque qu'il n'oserait prendre.
♦ TRADITIONS : Ah Edfartig ! Malgré la guerre et la fragilité du royaume, les fêtes qui y sont organisées n’ont pas d’égal. Banquets, fêtes pour les récoltes, fêtes intimes des personnes ayant encore la foi en leurs dieux, célébration des anniversaires royaux... Lorsque la pluie tombe après le rude été, les gens se réunissent autour de la rivière et la regarde reprendre vie. Après cela ils mangent jusqu’à n’en plus pouvoir.
Le moindre évènement est sujet à des célébrations ! La dernière en date est celle qui fêtait la victoire d’Edfartig sur les Barbares du Sud. Malheureusement ces derniers n’ont pas dit leur dernier mot et continuent de faire parler d’eux à la frontière.
A savoir...
♦ L'OPPOSITION : L’Opposition en Edfartig est moins active qu’en Tianie. Malgré l’amour que porte le Roi à son peuple, ce dernier doit se soumettre à la Reine Tiena pour éviter la guerre entre leurs deux Royaumes. Aussi ses gardes participent-ils à la capture de créatures magiques, lorsque l’une d’elle se dévoile en public ou à travers son commerce. Malgré tout, on assiste rarement aux célèbres « chasses aux magiciens », sauf lorsque l’un des enfants du Roi, Dita Villeneuve le plus souvent, décide d’en organiser une sans le consentement de qui que ce soit.
Le pacte entre la famille Villeneuve et la famille Dikafir ne plaît pas à tout le monde. Bien que cela leur épargne une deuxième guerre, des personnes se dressent contre les méthodes inhumaines de la Reine Rouge, au risque de se faire arrêter par leur propre Roi, sur ordre de la Tianie. En bon seigneur, Alastar I fait tout pour leur épargner la peine de mort, mais on décompte déjà une centaine de victimes innocentes. Exécutées selon les coutumes ou tout bonnement assassinées froidement par les gardes de la Princesse Dita -qui suit les traces de sa tante- ces dernières sont censées servir d’exemple.
Mais dans l’ombre, un complot prend forme. Ecœuré par la tournure que prend cette guerre, Alastar I prit sous ses ordres deux espions : Erwann Laws, son fidèle conseiller et Kynan de Troy, la jeune sœur de son ami le plus fidèle, le duc d’Edfartig. Nés magiciens élémentaires, leur rôle est simple : lier le Royaume d’Edfartig au Bastion Ecarlate, pour que la paix s’installe entre les deux camps. Cependant, cette liaison secrète ne doit pas s’officialiser avant que la guerre contre les Barbares du Sud ne se termine. Peu sont au courant des réelles intentions du Roi et les gardes continuent de croire que la capture des Mages est toujours d’actualité.
En cachant ce terrible secret, Alastar préserve certes son Royaume, mais s’attire également la colère de l’Opposition, qui le pense soumis et incapable de faire valoir ses droits devant la puissante Reine Rouge.
Les Moeurs au Bastion Ecarlate

♦ EDUCATION : L'éducation est assez différente de celle des autres royaumes. On ne retrouve pas le principe de : "Je suis riche, j'obtiens plus". Le bastion ne pouvant se permettre de diviser en deux catégories son peuple (pauvres et riches) car leur communauté est basée sur le partage, il y règne une parfaite égalité. Chaque elfe, chaque fée y a un avenir. On se retrouve donc avec des jeunes qui décident de faire vivre leur peuple grâce à leur art et d'autres dont le besoin brûlant de sauver le monde est montré par leur attirance pour les armes et la guerre. Les anciens enseignent l'écriture aux plus jeunes, entre leur quatrième et septième années. Ensuite, soit on les forme à devenir guerrier, soit ils apprennent auprès d'un maître artisan leur futur métier.
♦ MARIAGE : Les mariages arrangés ne sont pas étrangers non plus à ce peuple, bien qu'un peu plus rares. Certains parents préfèrent dès la naissance de leur prunelle, lui tracer son destin mais il n'y a que peu d'obligations. Si les enfants refusent de s'unir, ils le peuvent. Généralement, les créatures magiques se marient par amour, célèbrent le mariage intimement, chez elles ou en forêt avec peu d'invités voire uniquement les parents. Les amoureux se jurent simplement de toujours s'aimer et d'être loyaux l'un envers l'autre. C'est aussi simple.
Cependant, si le chef se marie, tout le monde est convié et la cérémonie sera plus complète. Ce genre d'évènement est assez rare puisque bien souvent, il refuse de perdre son temps à de pareilles choses, surtout depuis la terrible guerre. Dans le passé, cela se faisait bien plus et l'on se souviendra toujours du mariage de Leetn avec l'elfe Idoya, célébré sur les montagnes d'Oestrad.
♦ TRADITIONS : De nos jours, les traditions sont peu à peu oubliées, au même titre que la religion. Les créatures magiques ont cependant gardé l'habitude d'enterrer les morts pour que le Dieu Aretos les reprennent. Juste avant l'hiver, elles organisent un très grand feu, les anciens affirment qu'ils incitent ainsi le dieu tout puissant, Malik, à rendre cette saison moins froide. Lorsque vient le moment de manger, les habitants du Bastion récitent "Marcio leturi", ce qui, dans un vieux langage signifie "Merci Nature". Il y a bien d'autres traditions de ce genre qu'exécutent les créatures magiques, la plupart ignorant pourquoi, puisque cela provient de très vieilles histoires religieuses maintenant oubliées.
♦ MARIAGE : Les mariages arrangés ne sont pas étrangers non plus à ce peuple, bien qu'un peu plus rares. Certains parents préfèrent dès la naissance de leur prunelle, lui tracer son destin mais il n'y a que peu d'obligations. Si les enfants refusent de s'unir, ils le peuvent. Généralement, les créatures magiques se marient par amour, célèbrent le mariage intimement, chez elles ou en forêt avec peu d'invités voire uniquement les parents. Les amoureux se jurent simplement de toujours s'aimer et d'être loyaux l'un envers l'autre. C'est aussi simple.
Cependant, si le chef se marie, tout le monde est convié et la cérémonie sera plus complète. Ce genre d'évènement est assez rare puisque bien souvent, il refuse de perdre son temps à de pareilles choses, surtout depuis la terrible guerre. Dans le passé, cela se faisait bien plus et l'on se souviendra toujours du mariage de Leetn avec l'elfe Idoya, célébré sur les montagnes d'Oestrad.
♦ TRADITIONS : De nos jours, les traditions sont peu à peu oubliées, au même titre que la religion. Les créatures magiques ont cependant gardé l'habitude d'enterrer les morts pour que le Dieu Aretos les reprennent. Juste avant l'hiver, elles organisent un très grand feu, les anciens affirment qu'ils incitent ainsi le dieu tout puissant, Malik, à rendre cette saison moins froide. Lorsque vient le moment de manger, les habitants du Bastion récitent "Marcio leturi", ce qui, dans un vieux langage signifie "Merci Nature". Il y a bien d'autres traditions de ce genre qu'exécutent les créatures magiques, la plupart ignorant pourquoi, puisque cela provient de très vieilles histoires religieuses maintenant oubliées.
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Idée de thème pour Colptha Mae

Colptha Mae- Apprenti Scientifique
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